PROGRAMMATION

SAISON 2015 - 2016




DU 10 DÉCEMBRE 2015 AU 12 MARS 2016


LE DINDON de Georges Feydeau



COMÉDIE VAUDEVILLE - MISE EN SCÈNE PATRICE FOURREAU ASSISTÉ DE CHRISTÈLE GUÉRY


La vertueuse Lucienne est en proie aux assiduités du maladroit Rédillon et de l’infatué Pontagnac. Elle leur fait savoir qu’elle ne trompera son époux, le brave avoué Vatelin auquel elle a juré fidélité, qu’à condition qu’il en fasse de même. Ce qui lui permettrait de dire : « Vous m’avez trompée, je vous trompe aussi ! » Tout se complique avec l’arrivée d’anciens amants, de nouveaux soupirants et d’épouses outragées, Madame Pontagnac et Maggy, l’ex-maîtresse volcanique de Vatelin, arrivant chez lui inopinément. Puis, un londonnien à l'accent marseillais, une cocotte, des grooms, une femme sourde comme un pot, un médecin-major et un commissaire de police ! ll faut vraiment être dinde pour se farcir de tels dindons ! Pourquoi donc être fidèle quand l’autre ne l’est pas ? Qui trompe qui ?  Lequel de tous ces coqs remportera le combat de la basse-cour ? Bref, qui sera le dindon de la farce ? Renversement jubilatoire des rôles : des hommes devenus objets sexuels manipulés par les femmes, que les femmes utilisent pour se venger. 

Le Dindon de Georges Feydeau est bien plus qu’un simple vaudeville, il s’aventure dans les méandres de la folie, avec toujours autant d'implacable et affolante précision. Cette pièce déjoue sans cesse le réel, truffé d’erreurs, de quiproquos et de simulation, le tout tenu par une langue vive, acerbe, ingénieuse et tranchante.

ÉVENEMENT !

GLOUCESTER BLUE



D'ISRAËL HOROVITZ

        CRÉATION nationale

   MISE EN SCÈNE PATRICE FOURREAU

 

 Comédie de mœurs noire et moderne


Un homme rentre chez lui après une longue absence... Il découvre que sa jeune  épouse entretient une liaison avec l’entrepreneur qu’il avait engagé pour la réfection de son 
loft. De vieilles connaissances deviennent alors des rivaux...

« Israël Horovitz est à la fois réaliste et sentimental. Je vous laisse donc imaginer à

quel 
point il peut être féroce » Eugène Ionesco.